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jeudi, juillet 14, 2011

Radio-Canada : la fin de l’anonymat des commentaires sur le Web

Le site Internet de Radio-Canada vient de mettre un terme aux commentaires anonymes portés sur les nouvelles.  

Geneviève Rossier, Directrice générale, Internet et Services Numériques à la société publique, explique que l’Internet « en gagnant de la maturité, les sites médias évoluent vers plus de transparence et de responsabilité publique. »  Elle ajoute que « Radio-Canada veut être à l'avant-garde des évolutions sur le WEB. »
Cette décision d’identifier les intervenants (1) des différents fils de discussions est bienvenue. Seulement, au-delà du « pari de la transparence » elle intervient avec l’annonce du ministre du Patrimoine canadien, James Moore, d’une possible compression du budget de CBC et Radio-Canada d'au moins 5 %.
Où va-t-on chercher ces 5 %?      


(1) La "Zone jeunesse" n’est pas concernée par cette question d’identification et continuera donc de recevoir des pseudonymes. Geneviève Rossier déclare que c’est un devoir de s’assurer que les jeunes ne soient pas identifiés.

mercredi, mars 18, 2009

L'avenir de Radio-Canada

Le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, parle de supprimer 600 à 1200 employés de Radio-Canada/CBC, à travers le pays. Lors d'un entretien accordé à Sun Media, le ministre a affirmé que la société d'État doit renoncer à se concentrer sur les revenus et les téléspectateurs et qu'elle doit considérer davantage son mandat de diffusion de contenu canadien au lieu d'être un compétiteur des chaînes privées supporté par les contribuables.

Sur ce dernier point que j’ai souligné, je suis tout à fait d’accord. Et je ne pense pas être le seul, parmi la population canadienne. Une chaîne publique doit rester publique. Sans référence aux chaînes privées. Une chaîne publique doit se consacrer à son mandat : informer le public. Elle n’est pas là pour faire la concurrence aux autres chaînes. Ni de gagner de l'argent. Ni d’audimat.

D’ailleurs, c’est ainsi que l’on aime Radio-Canada.

De là, dans le contexte de la crise économique, il faut se réorienter et ne plus parler de suppression d’emploi, pour une chaîne publique!

Pas de mise à pied, M. le P.D.G. de Radio-Canada, Hubert T. Lacroix. Diminuez les salaires, y compris des hauts dirigeants, juste le temps de traverser la tempête!